Paroles de chansons

Ansel Elgort - You Can Count On Me paroles lyrics

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You Can Count On Me

[Ansel Elgort:]
I've been waiting a long time for a love like you, yeah
Going out on the town, drinkin' the night away
But I never found you, no I didn't
'Cause when I'm around you, yeah
The world seems so much sweeter than it was
Your friends all around you, yeah, they say it's not
But we know that it's love
 
Baby, you can count on me
I'll be right there for you
I'll always adore you
My love will restore you
Baby, you can count on me
Count on me
Baby, you can count on me
Count on me
Baby, you can count on me
Count on me
Baby, you can count on.. me
 
[Logic:]
And even though I'm giving you everything
I won't give into indecision
I'm always gon' be there, see my vision
And even though we got more issues than GQ
No matter what happens, it's always gonna be you (always gonna be you)
It's mathematical, fuck all this division don't need sabbatical
As long as you can count than you can process the amount in which I'm living for you
Foot up on the gas, I'm your baby yeah I'm driven for you
Mind racing and my body pacing, but I'm in it for you (in it for you)
I've been on my own for too long, it's just you and I
Everything we ever talk about you know, is do or die
Any type of way you feeling right now, you can let it die
312 type of girl, why you always shy?
I can feel it happen the second I said it, don't let it get the best you
I'm just trying to bring out the best in you
I ain't testing you
I ain't telling you how to live
I'm just giving you everything I've got to give
 
[Ansel Elgort:]
Baby you can count on me
I'll be right there for you
I'll always adore you
My love will restore you
Baby, you can count on me
Count on me
Baby you can count on me
Count on me
Baby, you can count on me
Count on me
Baby, you can count on me
 
[Ansel Elgort & Logic:]
Tell me how you feeling
Are you willing to keep going now?
Play me as the villain if you choose, but it's on now
Grew up on the east coast, Soho where it's going now
Baby you can count on me
If you wanna get it, we can do it like that now
I ain't finna back down
'Cause you can count on me
 
[Ansel Elgort:]
Baby, you can count on me
Count on me
Baby, you can count on me, yeah
Woah, yeah, oh
Baby you can count on, me
 
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Usage personnel ou éducationnel. Ansel Elgort paroles copyright est le propriétaire de cette chanson.



Plus de paroles

Deat Sound Blues

'Death Sound Blues'

I hear that death sound, baby
Oh, like an echo in my brain
I hear that death sound, baby
Oh, like an echo in my brain, brain
Well, there's a part of us dying
You know that things will never be the same
Ah, never be the same.

I feel the black nails a-poundin' now
Yes, into the coffin of our love
Hear the black nails a-poundin' now
Yes, into the coffin of our love
Well, like a black shrouded hunter now
Don't you know that I have killed a snow white dove
Oh, I've killed the dove.

Well, the time sands keep a-fallin' now
On towards our ending day
Yeah, the time sands keep a-fallin'
Towards our ending day
I see the minutes chasing the hours
Yes, to the words that we should say
Ah, we should say.

Le voyage

A Maxime Du Camp.

I

Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
L'univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le coeur gros de rancune et de désirs amers,
Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
Berçant notre infini sur le fini des mers :

Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme ;
D'autres, l'horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
Astrologues noyés dans les yeux d'une femme,
La Circé tyrannique aux dangereux parfums.

Pour n'être pas changés en bêtes, ils s'enivrent
D'espace et de lumière et de cieux embrasés ;
La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
Effacent lentement la marque des baisers.

Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir, coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et, sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !

Ceux-là dont les désirs ont la forme des nues,
Et qui rêvent, ainsi qu'un conscrit le canon,
De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
Et dont l'esprit humain n'a jamais su le nom !

II

Nous imitons, horreur ! la toupie et la boule
Dans leur valse et leurs bonds ; même dans nos sommeils
La Curiosité nous tourmente et nous roule,
Comme un Ange cruel qui fouette des soleils.

Singulière fortune où le but se déplace,
Et, n'étant nulle part, peut être n'importe où !
Où l'homme, dont jamais l'espérance n'est lasse,
Pour trouver le repos court toujours comme un fou !

Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie ;
Une voix retentit sur le pont : ' Ouvre l'oeil ! '
Une voix de la hune, ardente et folle, crie .
' Amour... gloire... bonheur ! ' Enfer ! c'est un écueil !

Chaque îlot signalé par l'homme de vigie
Est un Eldorado promis par le Destin ;
L'Imagination qui dresse son orgie
Ne trouve qu'un récif aux clartés du matin.

Ô le Pauvre amoureux des pays chimériques !
Faut-il le mettre aux fers, le jeter à la mer,
Ce matelot ivrogne, inventeur d'Amériques
Dont le mirage rend le gouffre plus amer ?

Tel le vieux vagabond, piétinant dans la boue,
Rêve, le nez en l'air, de brillants paradis ;
Son oeil ensorcelé découvre une Capoue
Partout où la chandelle illumine un taudis.

III

Etonnants voyageurs ! quelles nobles histoires
Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers !
Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,
Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.

Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile !
Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons,
Passer sur nos esprits, tendus comme une toile,
Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.

Dites, qu'avez-vous vu ?

IV

' Nous avons vu des astres
Et des flots ; nous avons vu des sables aussi ;
Et, malgré bien des chocs et d'imprévus désastres,
Nous nous sommes souvent ennuyés, comme ici.

La gloire du soleil sur la mer violette,
La gloire des cités dans le soleil couchant,
Allumaient dans nos coeurs une ardeur inquiète
De plonger dans un ciel au reflet alléchant.

Les plus riches cités, les plus grands paysages,
Jamais ne contenaient l'attrait mystérieux
De ceux que le hasard fait avec les nuages.
Et toujours le désir nous rendait soucieux !

- La jouissance ajoute au désir de la force.
Désir, vieil arbre à qui le plaisir sert d'engrais,
Cependant que grossit et durcit ton écorce,
Tes branches veulent voir le soleil de plus près !

Grandiras-tu toujours, grand arbre plus vivace
Que le cyprès ? - Pourtant nous avons, avec soin,
Cueilli quelques croquis pour votre album vorace,
Frères qui trouvez beau tout ce qui vient de loin !

Nous avons salué des idoles à trompe ;
Des trônes constellés de joyaux lumineux ;
Des palais ouvragés dont la féerique pompe
Serait pour vos banquiers un rêve ruineux ;

' Des costumes qui sont pour les yeux une ivresse ;
Des femmes dont les dents et les ongles sont teints,
Et des jongleurs savants que le serpent caresse. '

V

Et puis, et puis encore ?

VI

        ' Ô cerveaux enfantins !

Pour ne pas oublier la chose capitale,
Nous avons vu partout, et sans l'avoir cherché,
Du haut jusques en bas de l'échelle fatale,
Le spectacle ennuyeux de l'immortel péché

La femme, esclave vile, orgueilleuse et stupide,
Sans rire s'adorant et s'aimant sans dégoût ;
L'homme, tyran goulu, paillard, dur et cupide,
Esclave de l'esclave et ruisseau dans l'égout ;

Le bourreau qui jouit, le martyr qui sanglote ;
La fête qu'assaisonne et parfume le sang ;
Le poison du pouvoir énervant le despote,
Et le peuple amoureux du fouet abrutissant ;

Plusieurs religions semblables à la nôtre,
Toutes escaladant le ciel ; la Sainteté,
Comme en un lit de plume un délicat se vautre,
Dans les clous et le crin cherchant la volupté ;

L'Humanité bavarde, ivre de son génie,
Et, folle maintenant comme elle était jadis,
Criant à Dieu, dans sa furibonde agonie :
' Ô mon semblable, ô mon maître, je te maudis ! '

Et les moins sots, hardis amants de la Démence,
Fuyant le grand troupeau parqué par le Destin,
Et se réfugiant dans l'opium immense !
- Tel est du globe entier l'éternel bulletin. '

VII

Amer savoir, celui qu'on tire du voyage !
Le monde, monotone et petit, aujourd'hui,
Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image
Une oasis d'horreur dans un désert d'ennui !

Faut-il partir ? rester ? Si tu peux rester, reste ;
Pars, s'il le faut. L'un court, et l'autre se tapit
Pour tromper l'ennemi vigilant et funeste,
Le Temps ! Il est, hélas ! des coureurs sans répit,

Comme le Juif errant et comme les apôtres,
A qui rien ne suffit, ni wagon ni vaisseau,
Pour fuir ce rétiaire infâme : il en est d'autres
Qui savent le tuer sans quitter leur berceau.

Lorsque enfin il mettra le pied sur notre échine,
Nous pourrons espérer et crier : En avant !
De même qu'autrefois nous partions pour la Chine,
Les yeux fixés au large et les cheveux au vent,

Nous nous embarquerons sur la mer des Ténèbres
Avec le coeur joyeux d'un jeune passager.
Entendez-vous ces voix, charmantes et funèbres,
Qui chantent : ' Par ici ! vous qui voulez manger

Le Lotus parfumé ! c'est ici qu'on vendange
Les fruits miraculeux dont votre coeur a faim ;
Venez vous enivrer de la douceur étrange
De cette après-midi qui n'a jamais de fin ? '

A l'accent familier nous devinons le spectre ;
Nos Pylades là-bas tendent leurs bras vers nous.
' Pour rafraîchir ton coeur nage vers ton Electre ! '
Dit celle dont jadis nous baisions les genoux.

VIII

Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l'ancre !
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons !
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,
Nos coeurs que tu connais sont remplis de rayons !

Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte !
Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ?
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !

Breadfan

Open up your mind
Open up your purse
Open up your bones
Never, never gonna lose it

Breadfan
Take it all away
Never give an inch
Gotta make a mint
Gotta make me a million

Breadfan
You got it wrong
Some long time friend's gonna lose it
In the end who's a fool

Seagull
Give it all away
Stay a bird
Stay a man
Stay a ghost
Stay what you wanna be

Loser
Give it all away
Never stay with the winner
With the man
With all the filthy money

Come on
Keep it on the side
With a ride
On a record on the top
If you're gonna be a bad boy

Breadfan
You got it wrong
Some long time friend's gonna lose it
In the end who's a fool

Seagull
Give it all away
Stay a bird
Stay a man
Stay a ghost
Stay what you wanna be

Johnny Boy

Johnny boy, my friend,
It is the end of the summertime.

In the wine, in the tree:
You and me.
You'll recall all the tears.
I had fears.
You could not stop them from falling.
But you did, Johnny boy, my friend.
They're falling again!

Johnny boy, my friend,
Stop them again for a lonely girl
In the world of the stone buildings
That would turn brown if they were born
In the town where the trees are grown.
Johnny boy, I'm alone.
Please take me home!

Johnny boy, my friend,
Please hold my hand
In the middle of the night
When the world crashes with all its might.
Johnny boy, if you had pain
I would do the same.
Johnny boy, my friend,
You gotta help me again!

Johnny boy, my friend,
It is the end, it is the end of the summertime,
In the wine, in the tree:
You and me.
You'll recall all the tears.
I had fears.
You couldn't stop from falling
But you did, Johnny boy,
Johnny boy, my friend, my friend.
You gotta help me!