Paroles de chansons

Dean Reed - Yesterday when I was young paroles lyrics

La langue: 
Artiste: 

Yesterday when I was young

Yesterday when I was young,
The taste of life was sweet as rain upon my tongue,
I teased at life as if it were a foolish game,
The way the evening breeze may tease a candle flame;
The thousand dreams I dreamed,
The splendid things I planned I always built, alas,
On weak and shifting sand;
I lived by night and shunned the naked light of day
And only now I see how the years ran away.
 
Yesterday When I was young,
So many drinking songs were waiting to be sung,
So many wayward pleasures lay in store for me
And so much pain my dazzled eyes refused to see,
I ran so fast that time and youth at last ran out,
I never stopped to think what life was all about
And every conversation I can now recall concerned itself with me,
And nothing else at all.
 
Yesterday the moon was blue,
And every crazy day brought something new to do,
I used my magic age as if it were a wand,
And never saw the waste and emptiness beyond;
The game of love I played with arrogance and pride
And every flame I lit too quickly, quickly died;
The friends I made all seemed somehow to drift away
And only I am left on stage to end the play.
There are so many songs in me that won't be sung,
I feel the bitter taste of tears upon my tongue,
The time has come for me to pay
for yesterday when I was young.
 
Dean Reed - Yesterday when I was young sur Amazon
Dean Reed - Yesterday when I was young Regarder sur YouTube
Dean Reed - Yesterday when I was young Écouter sur Soundcloud

Plus de paroles de cet artiste: Dean Reed


Avec les icônes sur la barre latérale droite, vous pouvez regarder, écouter ou acheter en ligne Yesterday when I was young paroles fichier de musique ou CD.

Si vous souhaitez télécharger cette musique, vous pouvez cliquer sur licône mp3 sur la barre latérale droite.


Usage personnel ou éducationnel. Dean Reed paroles copyright est le propriétaire de cette chanson.



Plus de paroles

I'll Come Back

I’ll come back to you, we’ll be safe from harm
Let me please come back, back in your lovin’ arms
I’ll come back to you, we’ll be safe from harm
Let me please come back, back to your lovin’ arms
 
Ever since I went away, I’ve regretted every day
I’d come runnin’ to your side just like a child
Yes, I know I’ve caused you pain, if I could only just explain
Let me have a chance to tell you
 
I’ll come back to you, we’ll be safe from harm
Let me please come back, back to your lovin’ arms
 
Now I thought of what I’ve lost and I’ve counted up the cost
Want it back so bad it really hurts inside
They were only one-night stands, could you ever understand?
Wish I had a chance to tell you
 
I’ll come back to you, we’ll be safe from harm
Let me please come back, back to your lovin’ arms
I’ll come back to you, we’ll be safe from harm
Let me please come back
 
I’ll come back to you, we’ll be safe from harm
Let me please come back, back to your lovin’ arms
(I’ll come back to you) I’ll come back to you, baby
(We’ll be safe from harm) We’ll be safe from harm
(Let me please come back) Ooh…
 

Mortuus

Below, below!
In antinomian deeps
In the heart of desolation
We are reflections of the other
We are reflections of the other

Come!
Downward the broken ladder
Penetrate, penetrate!
The harsh voice commands
Causing crackling structures of black and white
In the mirror before me
Severity!
Its principle is embodied in me
Entranced, seduced!
By the movements beyond the surface
And as my breath flees into another world
Its shadow twin pours over to ours

My soul is drained in a chalice of abandonment
As I inhale the essence of Samael

Separation, be my guiding star!
In the tunnel of the left hand
Where all decrees shall burn!
The painful ones in the periphery
Proclaim the death of god
Lightless!
Through abodes of desolation
Deeper, deeper!
Downward the broken ladder
To face the essence of the baneful beast
And draw it into my blood
As I burn in the fires of noxious poison!

Towards the everlasting
Step by step down the broken ladder
I follow this stranger light
A torch for the impure
Through tunnels and tunnels and tunnels
Below, below, below!

Si tu ne me revenais pas

Si tu ne me revenais pas,
Bien sûr, je poursuivrais ma route
Je connais la peur et le doute,
Mais où me mèneraient mes pas
Si tu ne me revenais pas ?
 
Et j'aurais attendu pourquoi
Tout ce temps que tu me reviennes ?
Ces jours qui furent des semaines
Ces semaines qui furent des mois
Si tu ne me revenais pas
 
Comment faut-il te l'expliquer ?
Je t'aime !
Et je le crie au monde entier :
Je t'aime !
~
Si tu ne me revenais pas,
Bien sûr, j'irais coûte que coûte
J'ai suivi tant et tant de routes,
Commis tant et tant de faux pas
Que tout peut arriver sans toi
 
N'importe qui, n'importe quoi
Qui n'a jamais terni sa route
Me jette la pierre du doute,
Me jette le premier pourquoi
Tu vois, je m'égare déjà
 
Comment faut-il te le crier ?
Je t'aime !
Et je me fous du monde entier :
Je t'aime!
~
Si tu ne me revenais pas,
Bien sûr, je poursuivrais ma route
Je connais la peur et le doute,
Mais où me mèneraient mes pas
Si tu ne me revenais pas ?
 

La Mort des étoiles

Elle passa comme un parfum de fleur d’automne.
J’espérais la revoir et ne la voyais plus ;
Mon cœur était lassé de ne trouver personne,
Mes yeux étaient lassés d’avoir été déçus.
 
Un soir, comme j’errais, pensif et rêvant d’elle,
Que je voyais au loin les plaines s’endormir,
Et les horizons roux devant la nuit grandir,
Et, comme le soleil, l’oiseau fermer son aile,
Dans l’ombre, j’effeuillais mes amours, lentement,
Et lorsque j’eus fini, je regardais derrière
Ce qu’il était resté de cet effeuillement
Des étoiles d’argent s’élevaient de la terre...
 
Mais, soudain, je la vois, d’un pas calme et serein,
S’avancer lentement, délicieusement lasse,
Je la vois... elle vient... de mon bras je l’enlace,
Elle ferme les yeux comme pour voir plus loin.
 
« Oh ! laisse-moi les voir, tes yeux bleus, dans la nuit.
On dit qu’il est des cieux où l’on ne saurait dire
Si l’azur qui commence est l’azur qui finit,
Mais je n’ai jamais vu, quand je les vois sourire,
Ni rien de plus profond, ni rien de plus lointain
Que l’azur de tes yeux, ni rien de plus intense,
Et lorsqu’on croit qu’il va finir, il recommence !...
Les larmes de tes yeux s’en viennent de bien loin.
Oh ! laisse.... Je voudrais les boire une par une,
Tes larmes, doucement, sous ces rayons de lune...
 
Viens... Viens... Ne veux-tu pas, dans le bois frissonnant
Où se perd la chanson que murmure le vent,
Nous promener tous deux auprès de l’étang pâle
Que reflète, songeur, le triste peuplier ?...
 
Par cette nuit si bleue, où toute fleur exhale
Son parfum le plus doux qu’elle sait le dernier,
Ne sens-tu pas neiger, en ton cœur, des étoiles ?...
La nuit n’a pas voulu vêtir ses sombres voiles,
Elle a voulu, ce soir, se vêtir de rayons...
C’est une nuit d’amour... Partons. La lune claire
Doit rêver des baisers qu’elle a vus sur la terre,
Viens... le rossignol chante en la forêt... Partons... »
 
Et la lune d’argent vit derrière une branche
Un couple d’amoureux qui passait lentement,
Et, frissonnant un peu du haut du firmament,
Elle continua sa route, calme et blanche...
 
Le lendemain matin, lors des premiers rayons,
Les amants enlacés dormaient dans un grand rêve,
Et le soleil radieux qui, dans les ors se lève,
Vit leur enlacement et caressa leurs fronts...
...................................................................
 
Ses blonds rayonnements me trouvèrent heureux...
Mais je me rappelais mon rêve de la veille,
Ce rêve tant aimé, je voulais qu’il s’éveille !...
Les rêves qu’on atteint ne sont jamais si bleus...
 
Lorsque l’aurore naît des ombres de la nuit
On voit trembler la douce étoile qui s’enfuit ;
Aux rayons du soleil son éclat est plus pâle,
Elle s’efface et meurt comme un parfum s’exhale.
 
Mon rêve avait été comme l’étoile aux cieux,
J’avais cru qu’il serait au soleil plus radieux,
Mais il avait besoin, pour être, de ses voiles...
Les rayons du soleil font mourir les étoiles...