Paroles de chansons

Marie-José - Vous que j'aimais paroles lyrics

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Vous que j'aimais

Oh vous que j'aimais, est-il vrai que sans moi
Tout seul vous pleurez nos années d'autrefois ?
Dis-moi, ciel d'avril,
Se peut-il que son cœur n'ait rien oublié
Des premiers grands bonheurs ?
 
Et s'il est vrai que rien n'a pu changer
Je sais des valses qu'il fait bon danser
Oh revenez me serrer dans vos bras
Je vous attends déjà
 
Oh vous que j'aimais, les bouquets sont cueillis
Pour faire à nous deux un ciel bleu d'un ciel gris
Sonnez les clochers, les étés, les printemps
Sonnez le retour de l'amour que j'attends.
(x2)
 
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Usage personnel ou éducationnel. Marie-José paroles copyright est le propriétaire de cette chanson.



Plus de paroles

D.A.O.W (Dance All Over the World)

Dans la nuit me vient
Souvent me vient
Cette mélo à demi mots
Onomatopée, ensoleillée
Daow c'est le son des hautes saisons
C'est comme le plus court des poèmes à l'unisson
C'est comme un tout petit soleil dans un seul nom

Sing it no matter what comes in your way
'D a o w' is what I say
Everyday a new challenge awaits
Yeah, yeah
Don't give up any other life
Just get up, get up, get up, get up
Live up even though it's hard
And say yeah,yeh

Da da da da da
C'est le son d'l'humanité
Da da da da da

Pour ne pas s'abandonner
No matter what they say
I'm still gonna keep on signing this single word
Da da da da da
Chante humanité

Syllabe électrique, pouvoir magique
Daow signifie 'AIme la vie'
Le plus beau des mots doux
Raisonne en nous quand tout devient fou
Mon chant vole de ville en ville
Il se ballade
Faire le bien c'est pas difficile
Si le son s'évade

Sing it no matter what comes in your way
'D a o w' is what I say
Everyday a new challenge awaits
Yeah, yeah
Don't give up any other life
Just get up, get up, get up, get up
Live up even though it's hard
And say yeah, yeh

Da da da da da
C'est le son d'l'humanité
Da da da da da
Pour ne pas s'abandonner
No matter what they say
I'm still gonna keep on signing this single word
Da da da da da
Chante humanité

Yeah yeh
Da da da da da
C'est le son d'l'humanité
Da da da da da
Pour ne pas s'abandonner
No matter what they say
I'm still gonna keep on signing this single word
Da da da da da
Chante humanité

You

Lyrics for You by Good Morning
Hey you,
You can't have to please everyone that pleases you
You don't have to put on a face and keep it all day too,
Oh, you.
But when you smile, well the legend lives on for a while.
Least there's dust in my eyes,
Oh, you.
Don't have to hide away on your own for one to approve.
And if you stay hiding baby, know I'll hide with you.
Oh, you.
When you act like a child, well the legend lives on for a while.
Least there's dust in my eyes,
eyes.
Hey you,
You're not the only one to leave so soon, do-do
Sometimes you have to see another one often
Oh you,
And every time we get high, well the legend lives on for a while.
Least there's dust in my eyes,
eyes.

Home Sweet Home

Verse 1 :
I was designed to spin you the finest tracks,
I’m thin, my skin is a shiny black.
Yeah, I am wax.
I hibernate in my crate and I relax…
Waiting for the perfect life,
for my band to sell me as merchandise.
Fourty fans wait for me in line.
I ain’t even been heard but I’ve already been signed.
Off I go, I’m so so lucky.
I’ve found me a home and my owner loves me.
I spin ten times a day.
He grins and sings while I play.
But one night, my owner throws a party.
gets stoned and I’m stolen by somebody.
Please, help ! I’m all by myself,
Covered in dust on a stranger’s shelf. Damn!

Hook :
Why d’they take me away from my home sweet home ?
Damn, I wanna go back.

Verse 2 :
Twenty years have passed since I’ve been strayed.
I’ve hollered, I’ve cussed, I’ve begged and I’ve prayed,
My cover’s colours are beginning to fade.
I’m smothered in dust,‘cause I never get played.
One day, I’m stuffed in a box,
With busted up kicks and ugly clocks.
Exposed at the market for the customers’ flux
and I’m sold to a chump for a couple of bucks.
Taken home to be frantically handled,
his hand pulls me back, I’m scratched and dismantled.
My new owner hacks up my tracks like a vandal,
My piano notes get extracted as samples.
He uses and abuses me,
glues me to a beat, spews a few gooves with me, two or three.
when I thought we were just getting started,
he takes me back to the market…

Hook :
I can’t wait to return to my home sweet home,
‘cause I’ve traveled a lot.

Verse 3 :
Once again, I’m out in the cold,
exposed on the market, waiting to be sold.
Far from home, feeling abandonned.
A random man grabs me and I’m examined.
He buys me whilst rubbing his palms,
and calmly wanders off with me under his arm.
I must’ve gained value by today
‘cause he put me up on eBay right away.
When will this shit stop, I’m pissed off.
quickly bought again and then getting shipped off.
But this time… to a known place.
I’m opened and see my owner’s face.
He sees the autographs, sheds a tear,
we’ve both got old, it’s been over twenty years.
He gives me a spin, sings to my tracks.
Damn it feels good to be back… Home !

I’m so glad I returned to my home sweet home,
Back to where I belong.

(the loop spins round)

Remembrances du vieillard idiot

Pardon, mon père !
               Jeune, aux foires de campagne,
Je cherchais, non le tir banal où tout coup gagne,
Mais l'endroit plein de cris où les ânes, le flanc
Fatigué, déployaient ce long tube sanglant
Que je ne comprends pas encore !...
                         Et puis ma mère,
Dont la chemise avait une senteur amère
Quoique fripée au bas et jaune comme un fruit,
Ma mère qui montait au lit avec un bruit
— Fils du travail pourtant, — ma mère, avec sa cuisse
De femme mûre, avec ses reins très gros où plisse
Le linge, me donna ces chaleurs que l'on tait !...

Une honte plus crue et plus calme, c'était
Quand ma petite sœur, au retour de la classe,
Ayant usé longtemps ses sabots sur la glace,
Pissait, et regardait s'échapper de sa lèvre
D'en bas serrée et rose, un fil d'urine mièvre !...

Ô pardon !
        Je songeais à mon père parfois :
Le soir, le jeu de carte et les mots plus grivois,
Le voisin, et moi qu'on écartait, choses vues...
— Car un père est troublant ! — et les choses conçues !...
Son genou, câlineur parfois ; son pantalon
Dont mon doigt désirait ouvrir la fente... — oh ! non ! —
Pour avoir le bout gros, noir et dur de mon père,
Dont la pileuse main me berçait !...
                         Je veux taire
Le pot, l'assiette à manche, entrevue au grenier,
Les almanachs couverts en rouge, et le panier
De charpie, et la Bible, et les lieux, et la bonne,
La Sainte-Vierge et le crucifix...
                         Oh ! personne
Ne fut si fréquemment troublé, comme étonné !
Et maintenant, que le pardon me soit donné :
Puisque les sens infects m'ont mis de leurs victimes,
Je me confesse de l'aveu des jeunes crimes !...
..........................................................................
Puis ! — qu'il me soit permis de parler au Seigneur ! —
Pourquoi la puberté tardive et le malheur
Du gland tenace et trop consulté ? Pourquoi l'ombre
Si lente au bas ventre ? et ces terreurs sans nombre
Comblant toujours la joie ainsi qu'un gravier noir ?

— Moi j'ai toujours été stupéfait ! Quoi savoir ?
..........................................................................
Pardonné ?...
          Reprenez la chancelière bleue,
Mon père.
      Ô cette enfance !.....................................
..........................................................................
.................................... — et tirons-nous la queue !